Inventer un épisode de l'Odyssée - par les 6e1


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Le Monstre Invisible - par Simon Dupuis Cardinal

            Mes compagnons et moi naviguions depuis sept jours et sept nuits sans nous arrêter. Nous venions d’échapper aux Sirènes et à leur chant maléfique. La mer était houleuse et la navigation difficile. Mes compagnons étaient épuisés. Un matin, j’aperçus au loin une île couverte de forêt où se multiplient les chèvres sauvages. Je décidai d’y accoster pour permettre à mon équipage de se reposer et de reprendre des forces.  

             Arrivés là, nous tirâmes le navire sur le sable, et descendus sur le rivage, nous nous endormîmes en attendant l’aube. Quand parut l’aube aux doigts roses, quelques compagons partirent à la chasse. Ne les voyant pas revenir, je décidai de partir à leur recherche. Je s’enfonçai dans l’île et au bout d’une heure je retrouvai ses compagnons : ils étaient morts et baignaient dans leur propre sang, le visage défiguré par l’horreur, le corps déchiqueté.    

            Tout d’un coup, je fus projeté dans les airs, je retombai comme un sac de pierres quelques mètres plus loin. Je me retournai mais ne vis rien. Je pris un autre coup qui me projeta encore plus loin. La verte peur m’envahit, je regardai encore une fois autour de moi, mais rien…. Alors, je pris mes jambes à mon coup et je retournai au navire. J’ordonnai à tous mes compagnons de remonter immédiatement sur le navire.

            Une fois en sécurité, je racontai mon aventure à mes compagnons. Quelque chose d’invisible avait donc tué nos camarades et m’avait attaqué. J’eus alors une idée : je décidai de fabriquer une poupée et de la remplir de farine, ainsi quand le monstre l’attaquerait, elle exploserait et il y aurait de la farine partout. Nous pourrions alors voir le monstre.

            Toute la nuit, mes compagons et moi nous travaillâmes toute la nuit pour construire la poupée. Nous la transportâmes dans la foret et la déposâmes à un endroit visible. Ensuite, nous nous cachâmes derrière les arbres et attendîmes patiemment que le monstre attaque la poupée. Tout d’un coup, la poupée vola dans les airs et explosa, un énorme nuage de farine apparut et retomba sur le monstre.

            La créature que nous vîmes apparaître était haute de plusieurs mètres, entièrement recouverte d’écailles. Sa longue queue hideuse frappait le sol. Ses yeux gigantesques lançaient des éclairs comme des étincelles, ses dents crochues luisaient et sa gueule difforme était grande ouverte.

            Mes compagons et moi attaquâmes le monstre de tous les côtés et lui plantâmes nos épées dans sa chair. J’attrappai une flèche de mon carquois et transperçai le cœur du monstre invisible. Celui-ci tomba à terre, il était mort. Je grimpai sur le monstre et criai ces mots pleins de colère en direction des Dieux : « Moi, Ulysse, roi d’Ithaque, j’ai vaincu le monstre invisible ! ».

Ulysse et le dragon de feu - par Céline Tavella
Ulysse et le serpent géant - par Marco Boccalatte

Nous arrivions sur une île entourée de brume, lorsque soudain nous aperçûmes un énorme
rocher à cinq mètres de notre bateau, mes compagnons s’agitèrent, mais, malgré tous nos
efforts, le vaisseau s’écrasa contre le rocher et fut détruit.


Sur vingt compagnons que j’avais, il n’en restait que douze. Tout en gémissant et pleurant la
perte de nos compagnons, nous nous dirigeâmes dans la forêt pour trouver un habitant ou de
la nourriture et de quoi nous construire un habitat.


Durant notre exploration, nous aperçûmes du miel et quelques minutes de marches plus tard,
nous trouvâmes une grotte que décidâmes d’explorer. J’avais l’impression d’être suivi, mais
mes compagnons m’ignorèrent.


Lorsque nous entrâmes dans la grotte, j’aperçu une lueur au fond de la grotte, comme deux
énormes yeux de feu, qui se déplaçaient vers nous ; quand je compris que c’était une créature
cruelle c’était trop tard. Elle se rua sur mes compagnons et en dévora deux. Ensuite elle
retourna vers l’entrée et la ferma avec un rocher. Puis elle retourna au fond de la grotte. C'était
un énorme serpent, qui avait des dents longues deux mètres. Sa tête était triangulaire, et son
corps était long comme trois colonnes du temple de Zeus ; il n’arrêtait pas de nous renifler
comme un chien… il était un peu comme un aveugle et vu que les serpents n’ont pas de
grandes oreilles il ne nous entendait pas et nous voyait pas !


Dès que le serpent retourna au fond de la caverne, il s’endormit. Mes compagnons affolés me
demandèrent de les sauver avec une de mes ruses. Les dieux envoyèrent Hermès me suggérer
une astuce. Lorsque je la dis à mes compagnons, ils furent tous d’accords ; je pris le miel qu’on
avait trouvé, puis nous remplîmes les narines du serpent et nous nous éloignâmes le plus
possible sans faire de bruit. Peu après, il se réveilla tout désorienté et renifla partout, mais il ne
sentit que la douce odeur du miel. Alors, affamé, il creusa un trou dans la terre pour sortir de la
grotte et aller chasser pour manger quelque chose ; mes compagnons et moi, nous le suivîmes
et tout heureux, nous sortîmes de la grotte. Du haut de la montagne nous aperçûmes un village
de l’autre côté de l’île avec des bateaux.

par Raphaël Thiebaut 
Ulysse et le monstre des Bermudes - par Rose Douillard 

Mes compagnons et moi venions de quitter l’île où vivait le cruel Manticore. C’était une créature très mystérieuse avec une grande crinière, deux cornes et une longue queue de scorpion. Nous repartîmes sur nos terres, mais pour cela nous devions traverser le triangle des Bermudes… Un lieu où nous eûmes la certitude que chaque homme passant par-là ne reverrait jamais le jour ! Mes compagnons eurent des frissons en entendant l’histoire des Triangle des Bermudes, mais nous avions affronté bien plus d’épreuves dangereuses et périlleuses que celle-là. Après une journée entière de traversée, nous arrivâmes enfin à quelques encablures du triangle des Bermudes.

Tout à coup, je vis une majestueuse créature marine s’approcher, s’adressant à moi d’une voix ailée : « Ô cher Ulysse, grande gloire des Achéens ! Permets-moi de me présenter : je suis Hyppocampus. Je souhaite t’offrir un présent qui te permettra d’affronter et de vaincre le monstre des Bermudes. Mais pour cela, tu dois répondre à cette énigme :

            Le matin je marche à quatre pattes ;

            Le midi je marche à deux pattes et

            Le soir je marche à trois pattes ;

Qui suis-je ? »

Je ne m’attendais pas à devoir répondre à une énigme. Mais pendant ce temps, mes braves compagnons en profitèrent pour se reposer. Après mûre réflexion, je parvins à répondre : « Cher  Hyppocampus, je pense que j’ai trouvé la réponse que tu attendais : c’est l’homme ! Au matin de sa vie, il marche à quatre pattes, au milieu de sa vie il marche sur ses deux jambes, alors qu’au soir de sa vie il a besoin d’une canne ».

« Rusé comme tu l’es, j’avais la certitude que tu allais trouver la bonne réponse à cette énigme. Voici le présent que tu as humblement mérité », me dit l’Hyppocampus.

Subitement, une épée magnifique jaillit de l’eau ! C’était une épée très particulière. Elle était faite d’eau et de feu ! C’est-à-dire que la partie tranchante de l’arme ne consistait qu’en flammes et les parties qui ne tranchaient pas comme la poignée n’étaient faites qu’avec de l’eau.

Après ce moment magique, Hyppocampus disparut… et ce fut à cet instant précis que le vent se leva et que les nuages gris commencèrent eux aussi à s’approcher. Au loin, nous vîmes et entendîmes la foudre ardente frapper la mer bleue. Tout doucement, nous nous approchâmes de plus en plus près  de la zone de danger. Peu à peu, une épaisse couche de brume se posait  délicatement. La foudre cessa, on n’entendit plus un bruit, seul celui des rames claquant sur la mer. Soudain, j’aperçus une immense ombre qui devint de plus en plus visible.

« Mes fidèles compagnons, sachez que nous allons devoir affronter l’une des créatures la plus dangereuse que nous avons rencontrée dans toute notre existence. Alors soyez prudents en ramant et préparez vos armes car à tout moment il peut nous arriver malheur ».

A peine eus-je terminé ma phrase qu’un cri strident surgit de nulle part. Tout à coup un monstre gigantesque sortit de l’eau. Voilà, nous étions dans le triangle des Bermudes. Le monstre mesurait plus d’une centaine de mètres. Sa gueule était immense et ses dents crochues et bien acérées. Il avait des écailles vertes tout le long de son corps. Et en plus, des yeux luisants, tout blancs ! Mes compagnons eurent, je crois, la peur de leur vie. Je saisissais mon épée lorsqu’une immense vague vint soulever le navire. A ce moment-là, nous fûmes juste en face de la gueule de la créature. Malheureusement, pris de stupeur, je ratai l’occasion d’achever le monstre. L’orage se mit à gronder, le vent se leva, une vraie tempête se déclencha.

A plusieurs reprises, la créature marine claqua sa queue contre la mer pour déstabiliser notre bateau. Par chance, j’aperçus très rapidement quelle était la faiblesse de mon adversaire : sa queue ! Celle-ci était le seul moyen pour ce monstre de tenir en équilibre. Je criai à mes compagnons de ramer le plus vite qu’ils pouvaient afin de s’approcher le plus près possible de la queue. Cela parut d’abord impossible. Mais petit à petit nous arrivâmes suffisamment près de la queue. Le monstre commença à s’épuiser à cause de mes coups d’épée, mais hélas, mon équipage et moi commencions aussi à nous fatiguer. Une fois arrivé au bout du « serpent », je coupai la queue en deux. Aussitôt, un immense rugissement se fit entendre de tous les animaux aquatiques et fit même trembler la terre entière. Ce rugissement fut suivi d’un écoulement de sang vert qui se propagea et se répandit dans toute la mer bleue. J’en profitai aussi pour lui trancher la tête. Après, la tempête cessa et les parties tranchées du monstre coulèrent dans les profondeurs de l’océan.

Les rayons de soleil commencèrent à percer les nuages gris, et nous eûmes une envie de pleurer et de crier notre joie. Alors des larmes coulèrent sur nos joues, mais ce ne furent pas que des larmes de joie ou de soulagement, non, ce furent aussi pour nos compagnons tués par  le monstre.  

Après cette belle bataille sans merci et notre victoire légendaire, mes compagnons et moi partîmes, errant à la recherche de notre terre : Ithaque.

Ulysse et le monstre marin - par Elena Tatarinova
par Isaak Schabus
Ulysse et Hypsos - par Angelus Geleff

Nous étions déjà depuis plusieurs jours en mer sans nourriture et nous commencions à nous inquiéter car la prochaine île était éloignée de nous de plusieurs jours. Pendant des jours, nous essayâmes de la trouver, mais les courants nous emportèrent toujours au mauvais endroit.

Enfin, nous vîmes au loin une île qui n’était marquée sur aucune carte de la mer. Nous y arrivâmes  et déjà de loin nous distinguâmes qu’il s’y trouvait plusieurs pommiers et poiriers. Soulagés, nous descendîmes du bateau et l’attachâmes sur un rocher. Le soleil nous réchauffait et je remarquais que la plupart de mes camarades se réjouirent du fait qu’il y avait à manger et qu’on pouvait se reposer.

Mais soudain la terre commença à trembler ; les arbres perdaient leurs fruits. J’ordonnai  à mes camarades de se diriger vers le bateau, mais lorsque nous arrivâmes sur la côte, notre bateau était à plusieurs centaine de mètres de nous, mais pas en longueur, non, en hauteur : il était posé à plusieurs centaine de mètres au-dessous de nous. D’un coup, nous entendîmes une voix sinistre : -Qui êtes-vous ?

-Commençons par toi, qui es tu ?

-Je suis Hypsos, fils de Poséidon, et vous ?

-Je suis Andros, un marin et eux sont mes camarades. >>, mentis-je.

Tout en disant ces paroles ailées, je soufflai à un de mes camarades de me passer sa corde :

Comme nous étions sur la tête du géant, je cherchai où était sa bouche pour pouvoir me glisser sur son ventre pour le chatouiller en espérant de le faire tomber sur le rocher à quelques centaines de mètre au sud, afin de l’assommer et de pouvoir descendre tranquillement vers le bateau.

J’attachai ma corde au tronc d’un arbre et je donnai encore les derniers ordres à mes compagnons, puis je descendis en rappel, je fus enfin arrivé et je sortis ma plume d’autruche que j’avais eue en Afrique du nord. Alors je commençai à le chatouiller jusqu’à ce qu’il tombe sur le rocher comme prévu.

Ensuite, mes compagnons et moi nous mimes en marche en route sur la jambe du monstre vers notre bateau. Mais dès que nous fûmes en mer, je me rappelai que nous n’avions pas de provisions et qu’il fallait chercher la prochaine île…

Corona - par Merlin Leher

Ulysse et ses compagnons étaient depuis trente jours en mer, ils voulaient rentrer en Ithaque. Trente jours en mer, ce n´était pas facile! Ils n’avaient plus de provisions. Ulysse décida donc d’aller en chercher avec ses compagnons sur l’île la plus proche. Mais Ulysse ne savait pas où ils étaient, ni quand ils aborderaient une île. Les cartes de la zone, où ils voyageaient, n´étaient pas très précise. Après plusieurs jours, un de ses compagnons vit une île au bout du l´horizon. Ils se dirigèrent vers elle. Ils ne savaient pas si l´île était peuplée et ce qui les attendait. Y trouveraient-ils à manger ? Est-ce-que l´île était peuplée ? Ils n´en savaient rien. Lorsqu´ ils virent le port, Ulysse dirigea le bateau avec prudence vers ce port. Soudain un homme apparut sur le quai et leur signala de ne pas aborder.

Mais Ulysse ignora les gestes de l´homme, l'île n'avait pas l'air dangereuse et il leur fallait de la nourriture. Quand ils eurent amarré sur le port, l'homme n'était plus là. Ils se dirigèrent vers le village. Pas de gens dans les rues, ils ne rencontrèrent personne. Très étrange. Une fois arrivé, Ulysse entra dans une petite échoppe. Ses compagnons restèrent dehors. L´homme derrière le comptoir lui fit signe de ne pas s´approcher. Ulysse le supplia de leur accorder l ´hospitalité. Alors, l´ homme lui parla du monstre Corona. Celui-ci était venu d´un jour à l´autre deux semaines auparavant et avait rendu malade beaucoup de personnes. Et certains étaient déjà morts. Maintenant les gens ne sortaient plus de leur maison de peur d´être attaqué. Ils ne savaient pas comment accabler le monstre.

Soudain, Ulysse entendit ses compagnons crier. Il sortit du magasin et vit une créature qui était en train d´attaquer ses compagnons. Ulysse eut besoin de quelques secondes pour réaliser que c’était le monstre. Puis, immédiatement il comprit que c´était celui qui menaçait l´île. Il était composé de boules jaunes aiguisées de clous bleus dont chacune avait une gueule gigantesque. Beaucoup de ses compagnons avaient déjà été attaqués et mordus par le monstre et gémissaient, malades, sur le sol. Ulysse ordonna à ses hommes de fuir, alors ils se mirent à courir pour échapper au monstre.

Soudain, Ulysse se rappela la potion magique qu´il avait obtenu de Panoramix, le druide des Gaulois. Il la portait toujours sur lui. Panoramix lui avait dit qu'un jour celle-ci l'aiderait. Il partagea ce liquide noir avec ses hommes, et immédiatement les malades se rétablirent. Ulysse et ses compagnons rassemblèrent leur force et leur courage. Ils sortirent avec leurs armes (épée, bouclier, lance…) et mirent leur casque. Mais le monstre les repoussa violemment. Corona les mordit, mais ça ne leur faisait plus rien. Mais comment convaincre ce monstre vorace ? Ulysse vit un tas de cailloux et eut une idée. Le fameux héros mit en œuvre sa ruse. Lui et ses compagnons jetèrent les cailloux dans la gueule du monstre affamé. Et ils lui firent manger les cailloux jusqu'à ce que le monstre Corona explose. Le monstre était débordé et mort en vrai.

Ulysse laissa le reste de sa potion magique aux villageois pour qu'ils se rétablissent. Ses associés et lui emballèrent les provisions et commencèrent à charger les provisions dans leur navire. Ulysse, avec ses compagnons, avait donc réussi à vaincre le monstre Corona, grâce à sa ruse, et pouvait enfin rentrer en Ithaque.

L’île de la peur - par Lila Beufe

Je consultai ma montre solaire. Il était midi. Mes hommes dormaient tranquillement. J’aurais  fait la même chose, si le Roi Sigebert ne m’avait pas demandé de lui conter notre aventure chez le Cyclope.

Je pensai soudain à Pénélope. Avait-elle peur pour moi ? Pensait-elle seulement à moi ?

Bien que la mer fût calme, j’avais peur. Il y avait beaucoup d’eau, et de milliers de monstres vivaient là.  Je secouai la tête, pourquoi aurais-je peur de l’eau ? Je suis un marin, tout de même. Pensant que je n’avais pas toute ma tête, je marchai jusqu’au port, ou le Roi, la Reine, et leur fille m’attendaient. C’était l’heure pour moi de repartir.

Tout était calme, et seules quelques vagues de temps à autre venaient déranger cette atmosphère paisible. Mon camarade Euryloque chantait des chants pleins de douceurs. Pourtant, je ne trouvai pas le sommeil. Je me levai, et regardai autour du bateau. De l’eau ici, de l’eau là bas … Et puis une île…

Je soupirai, car je ne voyais aucun endroit ou nous pourrions trouver à manger. Soudain, je me rappelai  l’île que j’avais aperçue.  Je n’avais pas prêté attention à elle ! Je me tournai vers la gauche mais … L’île avait disparu. Je n’avais pourtant pas rêvé ! Je ne sus que faire.

Je sautai alors dans l’eau et cherchai l’île. Je ne vis rien, donc j’attrapai quelques poissons et tuai un requin et je posai mes proies sur le sol du bateau. Aucun de mes amis n’était réveillé, ils penseraient surement a leur réveil que Zeus leur envoyait à manger. Mes hommes se réveillèrent à l’aube, ils virent les proies, pleurèrent de joie, et mangèrent. Cela faisait deux semaines que nous n’avions rien dans le ventre, et pourtant, d’un coup, je n’avais plus faim. L’île. Je ne pensais qu’à elle.  Sa forme me semblait  familière.

Nous mangeâmes avec plaisir toutes les proies et quand on eut apaisé la faim et la soif, je regardais le ciel. Il devait être minuit. Euryloque fut étonné :

  • Le temps passe vite ! On s’amuse, n’est ce pas ?

Il dit et commença à chanter. Je pris peur. L’île avait une forme de tortue. Je n’en parlai pas, de risque d’affoler mes compagnons. L’île de la peur. Nous avions atterri près de cette île ! Je cherchai quelque chose de grand, de pointu. Tandis que je réfléchissais, le monstre approchait, et ce très rapidement. Et au bout d’un moment, la tortue géante donna un effroyable coup sur le bateau.  Mes hommes prirent peur.  Un homme se jeta par-dessus bord, et la tortue sortit la tête de l’eau et le mâcha, tranquillement.  Sa gueule gigantesque s’ouvrit  à nouveau, et nous vîmes une langue bleue et des dents plus grandes que celles des requins. Nous perdîmes énormément de temps, car au lieu d’attaquer la Bête, nous la fixâmes et restâmes figés.

La Bête était très lente, mais elle eut le temps d’avaler cinq autres hommes. Ce fut au moment ou la tortue dirigea son énorme patte couverte de sang vers Euryloque que je décidai d’agir. Je lançai des armes aux hommes et Euryloque aveugla la Bête.  Nous jetâmes l’ancre, en essayant de la lancer sur le dos de la tortue.

Elle hurla, mais avala encore un homme. Elle ne se laissait pas faire, je pris donc mon arc et mes flèches et attendit qu’elle ouvre la gueule et je tirai, mais touchai l’homme qu’elle s’apprêtait à dévorer. Second essai, même chose. Je tirai mes flèches jusqu’à ce qu’il m’en reste une. Je fermais les yeux, tirai, puis les ouvris à nouveau.  J’avais touché la bête. La tortue tomba dans l’eau et coula. Mes camarades crièrent de joie :

  • Ulysse, Ulysse, notre roi ! Vous avez vaincu la Terreur des mers ! Ulysse le courageux !
  • On lève l’ancre !

Je dis et ils m’obéirent.

Mon nom est Ulysse, je suis le Roi d’Ithaque. J’ai vaincu la Bête assoiffée de sang.

Ulysse sur l'île maudite - par Victor de Kergariou

Circé demanda à Ulysse et ses compagnons d’aller sur une île pour y récupérer une carte qui leur indiquerait le chemin pour retourner à Ithaque. Circé leur conseilla d’être prudents car sur cette île se cachait un monstre maléfique qui parlait le langage humain.

Nous arrivâmes sur cette île maudite, celle-ci était couverte de végétation. Nous décidâmes de manger avant d’aller l’explorer. Nous cueillions des fruits dans la forêt lorsque nous entendîmes un bruit de pas de géant. En effet, derrière les buissons se trouvait caché, un être gigantesque et nous comprîmes que c’était le monstre dont avait parlé Circé. La créature avait trois énormes têtes dont les gueules crachaient du feu comme des volcans en éruption, son corps était démesuré, ses dents pointues flamboyaient, ses yeux brillants lançaient des éclairs et sa queue pestilentielle tournoyaient autour de nous. De peur, nous prîmes la fuite, malheureusement Euryloque trébucha sur une racine et cria, ce qui alerta le monstre. Aussitôt celui-ci attrapa Euryloque et le jeta contre un arbre. En un instant, il nous avait tous faits prisonniers.

Ainsi le géant nous traîna dans sa caverne souterraine et nous enferma dans des cages aux barreaux en métal. Heureusement je vis sur une table la carte dont nous avions besoin pour revenir à Ithaque. Lorsque la créature fut enfin sortie de sa grotte, j’expliquai à mes compagnons mon idée pour sortir des cages. De ma poche je pris un fil en métal, débloquai le cadenas et dérobai la carte. Mais tout à coup nous entendîmes une voix, et je m’enfermai immédiatement, à nouveau dans la cage. Au lieu du monstre que nous craignions, c’est Hermès que nous vîmes entrer dans la caverne. Celui-ci me donna une potion magique qui rend invincible et m’indiqua le point faible du monstre. C’était ses jambes, le géant se déstabilisait très rapidement.

Le lendemain, le monstre nous dit qu’il allait tous nous manger. Aussitôt je bus la potion, brisai les barreaux de la cage et entamai le combat. Malgré la potion, le monstre était plus fort que moi. Alors je me souvins de ce que m´avait dit Hermès et fit un croche-pied à la créature maléfique. Celle-ci déstabilisée s’effondra. Elle était à ma merci. J’étais vainqueur. Soudain le monstre poussa un hurlement strident et une armée d’hécatonchires arriva. Ce  fut une guerre atroce. Ces êtres aux cent bras étaient vraiment très forts et peu à peu la potion ne faisait plus effet. Il me vint alors une idée. J’avais remarqué devant l’entrée une grosse pierre. Je dis à ses compagnons de sortir au plus vite de la grotte et nous la refermèrent avec la grosse pierre. Nous traversâmes la forêt en courant, arrivâmes au bateau et nous mîmes en route vers Ithaque.

La recherche de la plante - par Anaïs Suchanek

Ulysse et ses compagnons doivent aller sur l’île inconnue. Ceci leur a été ordonné par Poséidon pour se venger. Comme le nom le dit l’île est inconnue la seule chose que l’on sait, c’est qu’il y a dessus  une plante appelée Gigantus-Herborica qu’Ulysse doit prendre et emmener sur le bateau. Mais comme ceci est une histoire d’Ulysse cela ne va être pas facile (sinon l’histoire n’aurait pas de suspense), car la plante est dans un monstre. Et bien oui dans un monstre ! donc Ulysse et ses compagnons doivent le combattre pour que la plante en « sorte »

Ulysse et ses compagnons naviguèrent longtemps avant d’arriver sur l’île inconnue. Tout le monde était fatigué après être arrivé sur l’île, donc ils décidèrent d’aller se coucher. Le lendemain matin, quand tout le monde se réveilla, ils décidèrent d’aller dans la forêt de l’île pour chercher quelque chose de mangeable (fruits, un lapin…) car tous les compagnons d’Ulysse et lui même avaient déjà une faim de loup. Mais arrivés dans la forêt, ils le virent, l’horrible monstre. Il était gigantesque avec des dents pointues, des yeux vifs, il avait aussi deux cornes  de taureau sur la tête et un corps de mouton. Il avait des bras d’humain mais au lieu des mains, il avait des pattes de lion et au lieu de pied, des corps de serpents. Tous les hommes crièrent, terrorisés. Mais cela ne dura pas très longtemps : ils se rendirent compte que leur peur était ridicule car ils avaient dû déjà affronter d’autres créatures.

Alors qu’ils hurlaient, la créature les attaqua. Elle se mit en position d’attaque, sortit ses griffes, dirigea ses cornes vers Ulysse et se précipita sur lui. Ulysse avait peur, vraiment peur mais il rassembla tout son courage et, au moment où le monstre voulait l’écraser, il sauta sur la créature. Mais bientôt, il se retrouva par terre. Le monstre ne se précipita pas sur lui, donc Ulysse eut le temps de s’enfuir. Lui et ses compagnons repartirent sur leur bateau, car c’est là-bas qu’ils avaient monté leurs tentes.

En chemin, ils rencontrèrent Hermès, le messager des dieux. Celui-ci arrêta l’équipe, en disant : « Hommes, vous êtes confrontés à une créature très spéciale. Vous ne la pourrez pas la tuer grâce à votre force, vous devrez le combattre par la ruse. Vous devrez … » Avant qu’il ait fini sa phrase, il repartit. Ulysse était contrarié de ne pas avoir entendu ce que lui et ses compagnons devaient faire pour combattre le monstre. Donc il réfléchit longtemps, très longtemps. Pendant ce temps là, ses compagnons, dormaient, discutaient, réfléchissaient et surtout, mouraient de faim.

Après quelques jours, les compagnons d’Ulysse allèrent dans la tente d’Ulysse et lui dirent qu’ils avaient une faim insupportable, une faim de loup. Comme Ulysse lui aussi était affamé, ils allèrent tous ensemble dans la forêt où se trouvait le monstre, sans plan, sans idée quant à la manière d’agir si le monstre les attaquait. Les compagnons avaient peur, très peur même. Ulysse était lui aussi très effrayé, mais il ne le montrait pas car il était un homme courageux. Pendant leur chemin, Ulysse remarqua que premièrement le monstre ne les remarquait pas, ce qui était très bizarre et deuxièmement,  qu’il y avait beaucoup de feuilles. Il eut alors une idée.

Il courut en arrière et chercha un filet de pêche, une pelle et une épée. Très vite, il courut vers ses compagnons et leur expliqua son idée : avec la pelle ils devaient creuser un trou très profond dans la terre, mettre le filet au-dessus et le couvrir avec feuille. Ses compagnons obéirent et en quelques minutes, tout était prêt. Ulysse dit alors que ses compagnons devaient se mettre derrière le trou et hurler de toutes leurs forces pendant qu’il allait se cacher. Les compagnons obéirent.

Après quelques secondes, le monstre arriva. Il n’avait pas l’air d’être de bonne humeur. Il courut vers les compagnons  qui eurent la peur de leur vie et il continua à courir. Les compagnons ne bougèrent pas, ils étaient cloués au sol. Et « BAM », le monstre tomba dans le trou. Vite, Ulysse sortit de sa cachette, dégaina son épée, tua le monstre, qui ne pouvait plus rien faire car il était coincé dans le filet. Gigantus-Herborica sortit du monstre. Ulysse la prit. Avant de partir, toute l’équipe chercha encore de la nourriture.  Quand ils eurent trouvé ce qu’ils cherchaient, ils se dirigèrent vers le bateau. Arrivé là-bas, ils prirent leurs affaires et se remirent en route avec le bateau et Gigantus-Herborica.

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Ulysse et ses compagnons étaient arrivés au point le plus dangereux de la mer, le triangle des Bermudes. Ulysse se souvint que tous les marins qui viendraient avant 57 av JC à passer dans ce triangle, seraient engloutis par un tourbillon et ne pourraient plus jamais en ressortir. Ulysse et ses marins n’eurent même pas le temps de hisser les voiles que le tourbillon se forma. Le bateau tournait dans tous les sens, Ulysse perdit le contrôle du navire qui fut englouti en un instant.

Quand Ulysse se réveilla, il était dans un monde inconnu. Le compas qu’il possédait ne trouvait même pas sa position. Les compagnons étaient pris de panique, mais Ulysse réussit, grâce à son calme, après beaucoup d’efforts, à les calmer. Lui et son équipage se lancèrent alors à la découverte de ce monde inconnu. Ils arrivèrent, au bout d’un moment, à un lac dont la couleur était étrange : elle était grise ! Tout à coup, un monstre jaillit du lac et engloutit dans sa gueule monstrueuse, deux des compagnons. Le monstre était grand et long, il avait sur le dos des piques étranges, minces et pointues.

Ulysse et ses amis sortirent leur épée mais ce monstre était invincible, il était comme un serpent et esquivait tous les coups. Dans le combat, il réussit à engloutir encore trois des compagnons. Les combattants, tristes mais courageux, décidèrent de se replier dans leur camp et de passer de nouveau à l’attaque le lendemain.

Le deuxième jour, lorsqu’ils allèrent au lac, à leur grande surprise, il y avait un autre monstre, cette fois-ci à deux têtes. Lors de ce combat, Poséidon vint les aider. Il donna son trident à Ulysse. Mais le monstre réussit d’un coup d’une de ses gueules à le casser. Ulysse et ses compagnons retournèrent au camp car ils n’avaient plus d’armes pour combattre ce monstre, ils avaient perdu espoir.

Mais le lendemain matin, ils décidèrent tous de repartir à la bataille. En cherchant des armes, Ulysse mit la main sur des sortes de grandes arbalètes. Il eut une idée, il les chargea avec un mélange d’étoupe et de bitume qui formait des flaques le long du chemin. En tirant sur le monstre avec ses armes, une grande flamme jaillit et cette flamme continua de brûler sur l’eau. Ulysse et ses compagnons réussirent ainsi à tuer les monstres. Quand les monstres moururent, ce monde souterrain disparut. Ulysse et ses compagnons se retrouvèrent en un seul instant sur leur navire dans un océan calme.

Cette aventure terrible se termina, grâce à leur courage, à l´avantage d´Ulysse et de ses compagnons.



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Je lis les fables en français et en russe. Notre poète de 19ième ...

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31.05.2020
Portraits chinois sur Baudelaire, par les 1°2
31.05.2020
Anthologies poétiques à partir des Fleurs du mal
25.05.2020
Un abécédaire sur le livre Vendredi ou la vie sauvage
24.05.2020
Ecrire une brève à partir d'un titre (6e1)

De plus en plus de vols de sacs à main dans le métro ! Un homme ...

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24.05.2020
Mon interview d'une star

Prépare l'interview de ta vedette préférée, en cinq questions !

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19.05.2020
J'écris de ma fenêtre (poèmes écrits par les 1°2)

"Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai ...

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15.05.2020
Des recettes de cuisine exotiques à la manière de Vendredi
13.05.2020
Plusieurs étapes du travail sur Vendredi ou la vie sauvage, par Elena

Bravo à Elena pour son travail très enthousiaste sur le livre ! (et ce ...

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11.05.2020
Portraits araucans à la manière de Vendredi

 „C’est un ruban d’argent, c’est un murmure entre les saules, c’est ...

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06.05.2020
Raconter une expérience personnelle - par les 6e1

Imagine que tu es dans une colonie de vacances, et que lors d'une ...

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06.05.2020
Le coronavirus : récits d'expérience

 Vous pouvez envoyer vos réflexions, votre témoignage personnel au ...

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29.04.2020
Rédiger la suite d'un extrait de roman policier en insistant sur les émotions (6e1)

(d'après Arthur Conan Doyle, Le Chien des Baskerville) Nous nous ...

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29.04.2020
Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier : un roman d'aventure lu par les 6e1

Voici une sélection de travaux particulièrement créatifs, ou des ...

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16.04.2020
Ecritures à partir des récits d'aventure - 6e1
07.04.2020
Inventer un épisode de l'Odyssée - par les 6e1

Voici le texte de vos rédactions sur l'Odyssée rencontrant un monstre ...

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17.11.2018
Sortie à l'Albertina des 2ndes5

Le vendredi 5 novembre, les élèves de 2nde5 se sont rendus à ...

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17.11.2018
Comment reconnaître un ogre ? (par les 6ème2)

Dans Sacrées sorcières de Roald Dahl, la grand-mère du narrateur nous ...

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27.10.2018
Rallye dans Vienne des sixièmes

Le 11 octobre, toutes les classes de sixièmes ont participé à un ...

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27.10.2018
Visite à l'Albertina par les 2nde5

Le 5 octobre dernier, après avoir lu des nouvelles de Maupassant et ...

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29.06.2018
Une fin d'année en beauté : le défi lecture

Le vendredi 29 juin de 9:30 à 12:30, les trois classes finalistes du ...

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27.06.2018
Sortie au Motorikpark et au Zoom

Le 26 juin, après la sortie au théâtre et alors que les 5èmes5 ...

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26.06.2018
Sortie au théâtre : Lust am Leben, Theater Wozek

Le mardi 26 juin, les classes de 5e1 et 5e5 se sont rendus pour la ...

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24.06.2018
Le voyage de Gulliver à Brobdingnac, ou le pays des géants, par Antoniu, 5e5

Gulliver parcourt le nouveau pays dans lequel il est arrivé :

C’éta ...

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24.06.2018
Compte-rendu de l'atelier théâtre du 19 juin avec Karl Wozek, par Inès (5e1) et Antoniu (5e5)
24.06.2018
"Escape game", un phénomène à la mode, par Tyra, 5e5

« Escape game », jeu d’évasion ludique est un nouveau concept à ...

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18.06.2018
Ma passion pour le foot, par Olivier, 5e5

Aujourd’hui je vais vous parler de ma passion pour le sport,  plus ...

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18.06.2018
L'Arizona, par Antoniu, 5e5
13.06.2018
Une musique plaisante, par Kirill, 55

Cette année j’ai découvert un nouveau style de musique inconnue pour ...

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12.06.2018
Ma passion pour le dessin, par Isabella, 55

J'adore dessiner, j'ai toujours adoré dessiner.

Quand ...

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04.06.2018
Sortie au WUK : ``Um zwei beginnt die Revolution´´, par Leon, 55

Le Mercredi 16 Mai, nous sommes parties dans le cadre du cours ...

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03.06.2018
La montagne (poème de Florian, 5e5)
03.06.2018
"Mon merveilleux jardin", spectacle du concours de poésie 2018 !
23.04.2018
Carnet de voyage : Lilli au Sri Lanka

Pendant les vacances de Pâques, Lilli s'est rendue, en famille, au Sri ...

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19.04.2018
L'amour fou de Tristan et Iseut (textes et dessins d'élèves de 5e5)
22.03.2018
Poésies du jardin, par les 5e5 (et quelques élèves de 5e1)

Deux jours après le début du printemps, je mets ici les poésies ...

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22.03.2018
Sortie au Dschungel Theater, Parzival

Les 13 et 14 mars 2018, à 10h30, nous, élèves de 5e5 et de 5e1  ainsi ...

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14.03.2018
Sonnets sur le voyage, par les 5e1

Après avoir étudié quatre poésies dont trois sonnets de Du Bellay, ...

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07.02.2018
Exercices poétiques, par les 5e1
18.01.2018
Les carnets de voyage des 5e

Imaginez que vous découvrez une nouvelle civilisation, un monde ...

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11.12.2017
Notre visite à Paris, par Laura, 5e1

Au retour des vacances de Toussaint, Laura et Manon, élèves de 5e1, se ...

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24.11.2017
Sortie au cinéma : Wallay de Berni Goldblat

Le 13 Novembre, nous sommes allés au Votivkino pour voir le film ...

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15.11.2017
Les bêtises des 5e1 et des 5e5 (2017-2018)

Voici quelques bêtises racontées par les élèves !

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15.11.2017
Sortie au Dschungel, Atlas der abgelegenen Inseln
14.11.2017
Défi lecture 2017-2018 : à vos marques, prêts, lisez !

Cette année, vous allez participer au défi lecture dans lequel les cin ...

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30.06.2017
Le spectacle Les Fourberies de Scapin par les 5e4

Les 23 et 28 juin 2017, les élèves de la 5ème4 ont représenté avec ...

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29.06.2017
Un lieu merveilleux, par Daphné et Clara, 5e2
13.06.2017
Les bêtises des 5èmes2

Voici les rédactions des 5èmes2 sur le thème "raconter une bêtise ...

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17.05.2017
Ardent, Phafopart et la flèche, par Anjou Vaquette, 5e2
17.05.2017
"D'innombrables questions tournoyaient dans sa tête" (le dilemme d'Ardent) par Carla Wanko, 5e2
17.05.2017
"Le grand jour était venu" (Ardent et Maugré) de Joëlle Geisinger, 5e2
16.05.2017
Le Chevalier Ardent, par Paul Mougneau
08.05.2017
Ardent, Gwendoline et le serpent, par Daphné Perret, 5e2

d'après le sujet de rédactionn "faire le récit d'un dilemme" (manuel ...

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09.03.2017
Récits d'affrontement, par Alix, Wolfram, Hector
07.03.2017
Corrigés du cahier de grammaire p42-61
03.03.2017
Le sujet du concours de l'AMOPA, c'est ici
28.02.2017
Récits d'affrontement, par Fanni, Iris, Ferran, Eli, Davy, 5e4

Le sujet de la rédaction se trouve dans le manuel Terre des lettres ...

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21.02.2017
Le spectacle des 5èmes2, un bilan très réussi !
06.02.2017
Voici l'affiche du spectacle de poésie des 5èmes2 !
16.01.2017
Les plus belles poésies des 5èmes4

"Vite", "le vent", "admirable", la guerre des escargots...(sans ...

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16.01.2017
A tous les écrivains en herbe...

Voici un lien qui aidera les élèves intéressés par l'écriture, et qui ...

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21.12.2016
Préparation du récital de poésie des 5èmes2

Le spectacle de poésie des cinquièmes 2 est prévu pour le ...

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20.12.2016
Les carnets de voyage des cinquièmes

Partez en voyage dans des territoires inconnus, à la découverte de ...

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Nouveaux commentaires
Damien a écrit le 02.12.2018
J´ai trouvé ces textes très humoristiques et intéressants. Les idées ... [lire plus >>>]
Yessine Ben Nejma a écrit le 29.11.2018
J'ai bien aimé l'histoire de Nicolas Adam. Son histoire est drôle est ... [lire plus >>>]
vittorio martelli a écrit le 29.11.2018
j'ai aimer celui de nicolas parceque l'image est drole [lire plus >>>]
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