Les bêtises des 5èmes2


par Basile 

C'était il y a un mois mais je me rappelle cette histoire comme si c'était hier :

Jeudi 6 avril, Düsseldorf, sur l'autoroute en direction d'Essen, car de la ville de Vienne pour MeJ 2017 :

La bêtise

Nous sommes dans le car de Vienne en direction d'Essen, nous faisons la course avec le bus de Stockholm, mais tout le groupe est calme… pourtant...

Le moyen de transport étant chargé d'amener les Stockholmois à Essen nous double, tout le monde crie et M. Kasperczak décide de mettre de la musique classique pour arrêter le chaos. Mais Igor, plus rapide que le professeur, sort son enceinte et met du rock’n’roll le plus fort possible. Dix secondes plus tard, M. Kasperczak confisque l'enceinte d'Igor. Je vais vous expliquer comment nous l'avons récupérée.

La récupération de l’enceinte

Nous sommes toujours dans le car, mais Igor n'a pas son enceinte et Stockholm mène.

Monsieur Kasperczak nous propose alors un marché: si nous rions à ses blagues, nous récupérons l’enceinte, il veut nous calmer.

Quelques instants plus tard, les blagues commencent: « Qu’est qu’un I qui court?, demande Monsieur Kasperczak.

-Eh… Bah… Je n’ sais pas!, répond le car en cœur.

-Un complexe sportif, HAHA, s’esclaffe notre professeur.»

Tout le monde rit du bout des lèvres.

L’opération se répète plusieurs fois et nous récupérons l’enceinte

Tout le monde est content, nous avons dépassé Stockholm et l’enceinte est récupérée, mais la course n’est pas finie.

La fin de la course

Arrivé à son point de stationnement, notre car nous laisse descendre seulement par la porte arrière … Stockholm n’est pas encore là, nous avons gagné !!!!!!

par Daphné

C’était un samedi après-midi, au milieu du mois de janvier. Avec mon amie Alice, nous étions allées jouer dans le jardin enneigé de Mme.Tortula. Mme.Tortula était une vieille dame, amie de la famille depuis longtemps. Elle nous laissait souvent jouer dans son jardin lorsqu’il avait neigé.

Avec Alice, nous avions l’intention de faire un énorme bonhomme de neige et nous étions très enthousiastes à cette idée. Sur le  chemin, Alice me racontait comment elle imaginait notre bonhomme de neige, avec un magnifique nez-carotte et un gros bonnet rose. A cette idée-là,  j’éclatai de rire :

« Un bonhomme de neige avec un bonnet rose ?! Haha ! On ne trouvera pas de bonnet assez grand ! »

Vexée, Alice se tut. Mais arrivées devant le jardin de Mme.Tortula, sa contrariété s’envola.

Le jardin était couvert d’une bonne épaisseur de neige. Les sapins, recouverts d’une légère couche de neige, scintillaient à la lumière. Le petit ruisseau qui traversait le jardin était gelé et à notre approche, quelques lapins hardis s’enfuirent dans tous les sens.

« Et bien, avec ça, notre bonhomme de neige sera énorme ! déclarai-je, toute joyeuse.

-Ça c’est sûr ! s’exclama Alice, enthousiaste à cette idée. Même qu’il serait parfait avec un bonnet….

-Oh  non ! Tu ne vas pas recommencer avec cette idée ! la coupai-je. Et puis on devrait commencer, sinon on n’aura jamais fini notre bonhomme de neige avant ce soir.

-Bon d’accord, Noémie…. » laissa tomber Alice, dépitée.

Nous nous mîmes au travail. Au bout d’un certain temps, je remarquai un tout petit sapin, différent des autres. Il n’avait aucune aiguille. Stupéfaite, j’appelai Alice :

« Ohé ! Alice ! Viens voir ! 

-Oh non ! Le pauvre petit sapin ! Il a perdu toutes ses aiguilles ! pleurnicha Alice avec compassion.

-Il doit être malade pour avoir perdu toutes ses aiguilles !  déduisis-je.

-Il faut appeler un médecin, sinon il va contaminer tous les autres arbres !

-Mais non. Un médecin ça coûte trop cher, en plus l’autre jour, la maîtresse a dit que lorsque les arbres sont malades, on les déterre !  On n’a qu’à le faire toutes seules. Comme ça, Mme Tortula sera fière de nous, car on aura déterré son arbre malade et cela n’aura rien coûté !

-Oh oui !  Elle est géniale ton idée, Noémie ! Mettons-nous au travail ! Mais….Où allons-nous trouver une pelle ? demanda Alice.

Dans la petite cabane, là-bas ! La dernière fois, Mme Tortula m’a dit que je pourrais tout trouver dedans ! » expliquai-je, toute joyeuse de m’en souvenir.

 Aussitôt, j’allai chercher la pelle et nous au travail.

Au début, nous n’arrivons pas à travailler correctement. Lorsque c’était à mon tour de creuser, je jet toute la neige sur Alice. Elle me renvoyait plein de  de neige. Au final, nous nous laissions choir sur le sol en riants a éclats.

Au bout de quelques heures, le petit sapin était déterré et le sol rebouché. Nous étions très épuisé mais fièr de notre travail.

« Bon, alors, on va annoncer la bonne nouvelle à Mme.Tortula ? demandai-je

-Oui, mais je crois que nous n’aurons pas besoin d’aller la chercher. Regarde, elle arrive ! répondit Alice.

En effet, Mme.Tortula fondait sur nous, toute rouge. Au début, je croyais que c’était à cause du froid, mais plus elle approchait, plus je remarquais qu’elle avait l’air en colère.

«On ferait mieux de décamper au plus vite ! Mme Tortula na pas l’air d’être de bonne…»

Avant même que  fini ma phrase,  Alice était déjà partie en courant. Aussitôt , je la . Lorsqu’Alice et moi nous retrouvâmes dans la rue, Alice éclata en   :

« Bouh…. Mme.Tortula n’est pas contente. Elle ne voulait pas qu’on déterre le petit sapin malade, pleurnicha.

-Mais non, rassure-toi !Elle devait juste être triste pour le petit sapin ! la rassurai-je.

-Bon d’accord ! Il faut que je rentre chez moi. A demain !

-A demain ! »

Le soir, quelqu’un appela maman. Lorsqu’elle raccrocha,  elle me dit que je n’avais plus le droit d’aller dans le jardin de Mme.Tortula. Je ne comprenais pas.

Mais bon, si Mme.Tortula ne plus qu’on aille dans son jardin, c’est sement qu’elle en deuil pour le pauvre petit sapin malade. Elle devait même y être drôlement bien attachée à ce sapin, pour faire un deuil.

par Iren

C'était pendant les vacances de Toussaint en 2013, j'avais l'âge de 9 ans. À cet âge-ci, j'étais vraiment rusée et  ne voulais pas beaucoup écouter les conseils de mes parents, de mes professeurs ; en revanche, j'étais la meilleure de ma classe.

Mes meilleurs amis et moi passions les vacances de Toussaint dans l'hôtel du père d’une de mes copines. Normalement, le 31 Octobre, c'est à dire le soir d'Halloween, nous jouions toujours aux policiers et voleurs : nous nous cachions partout dans l'hôtel et les pauvres malheureux policiers n'avaient aucune chance de nous retrouver, ils passaient devant nous qui riions sous cape. Mais cette année-là, nous avions décidé d’aller de porte en porte pour demander des bonbons. Ainsi, nous nous sommes baladés dans les couloirs en demandant des bonbons. Mais un infortuné qui n'avait pas de chocolats allait être terrorisé.

Le plan était que nous allions, après avoir mis du miel sous l'entrée de la chambre, frapper à la porte et l'attaquer avec des oeufs.

" Alors, Karine, toi, tu mettras le miel, mais au début tu iras les chercher dans la cuisine, expliquai-je.

- D'accord, dit Karine.

- Toi Nicolas, tu vas aller chercher les oeufs avec Karine. À la fin nous nous retrouverons devant la chambre 421."

30 minutes plus tard, nous étions prêts à attaquer. Le miel était mis. Stéphanie a frappé à la porte.

Et 46 secondes plus tard, nous avons ATTAQUÉ! Quelques secondes nous ont suffi pour comprendre que nous devions fuir : nous avons couru vers nos chambres et nous nous sommes cachées. La personne n'a même pas réagi : il nous a juste regardés avec un regard furieux.

Le lendemain matin, nous nous sommes réunis dans ma chambre pour inventer la version de ce qui s’était passé la veille.

"On peut dire que nous avons joué aux policiers et voleurs, proposa Nicolas

- Mais non! Si nous avions joué aux policiers et voleurs, tout le monde nous aurait vu courir dans l'hôtel, expliqua Karine.  

- J'ai une idée! Alors, nous dirons que nous avons parlé, joué à action ou vérité et que nous ne sommes même pas sortis de la chambre d'Iren, suggéra Stéphanie.

- D'accord, voilà la version que nous allons utiliser devant nos parents", décidai-je.

Après avoir fini, nous sommes sortis de ma chambre, et juste   à cet endroit, nos mères nous attendaient, les bras croisés. Nous avons été punis pendant une semaine, c'est pourquoi je vous conseille : ne jetez pas d’oeufs sur des inconnus! Sur quelqu'un que vous connaissez, vous pouvez!

par Carla

Je reviens en l’an 2007 ; j’ai trois ans. Mon histoire se passe en été, plus précisément, nous sommes le 1er juillet. Ce jour-là, le soleil brille d’un éclat implacable . J’adore le soleil, mais parfois je veux le prendre et le jeter très, très loin de notre terre, car il est trop chaud. Mais ma mère m’explique toujours que le soleil ne peut ni disparaître, ni être pris. Mais je ne la crois pas, cette histoire.

Maintenant, j’arrête de parler de moi mais de ma famille qui m’accompagne pour chercher une glace. Car ma mère dit que je suis trop jeune pour sortir toute seule de la maison, ça ce n’est pas mon avis, mais j’obéis. Ma mère, sœur, chienne Lana et moi nous rendons à Zanoni, mon vendeur préféré de glace.

Le salon est énorme, magnifique, un palais pour des petites filles comme moi. Je me place devant la vitrine et commence à rêver ; je nage dans un immense océan de glace. Mais tout à coup ma mère me réveille :

« Ma chérie, ce n’est pas le moment de rêver. C’est le moment de choisir son parfum !

-Youhou ! Maman, j’aimerais de la fraise et du chocolat !

-Bien sûr ! Ma cocote. »

Le moment où je tiens ma merveilleuse glace en mains est arrivé. Je suis dans la lune ! Quand tout à coup une voix connue crie :

« ATTENTION ! Ta glace, elle va tomber ! »

C’était ma mère, qui voulait sauver mon trésor. Mais c’est trop tard !  Au ralenti, les deux bulles dont l’une est colorée en rose comme des fraises et l’autre marron clair comme un tableau de chocolat choient par terre.

«  NON, NON, NON !!! Ça, ça, ça …ne s’est pas vraiment passé maintenant, ma GLACE !!! crié-je intérieurement. Que va dire ma mère, va-t-elle me gronder ? Peut-être devrai-je quitter la maison ? »

 Mille pensées tournent dans ma tête ; celle-ci va-t-elle peut-être éclater ? Je veux pleurer, mais je ne le fais pas ; j’ai trop peur.

De façon inattendue, ma mère commence à s’esclaffer ! Entre nous, je ne sais pas si c’est un bon signe, mais elle n’arrête pas.  Vous croyez que c’est déjà tout ; eh bien, non. Alors que je me sens déjà mal, tout à coup Lana, ma chienne, se lance sur la glace et… Il n’y a plus de glace ! Comme un aspirateur, ma chienne a léché le sol. Parfois, je me demande si Lana n’était pas un aspirateur dans sa vie avant d’entrer dans la peau d’une chienne, parce que tout ce qui est par terre, elle le mange ; c’est dégoûtant !

Une fois que nous sommes arrivées à la maison, ma maman m’a expliqué pourquoi elle avait éclaté de rire : cet épisode lui avait rappelé sa jeunesse, parce que exactement 30 ans auparavant, elle avait fait la même bêtise.    

A ces mots, quel n’est pas mon soulagement ! 

par Oscar 

C'était un mardi. Il était quatre heures et avec les copains, nous avions un plan. Le midi, nous avions décidé que le soir, nous allions rester au parc après les cours pour ensuite retourner à l'école, quand les professeurs seraient partis.

Nous comptions les professeurs qui sortaient. Enfin, le dernier a passé le portail. La voie était enfin libre ! Alors, nous avons laissé nos sacs sur des bancs et n'avons gardé que des feuilles sur lesquelles était inscrit "Rebellez-vous!".

Le portail était verrouillé. Après l'avoir escaladé, nous nous trouvions maintenant dans la cour. Nous étions six : Sacha, Vadim, Robin, Ewan, Louan et moi.  Nous avons remarqué le vélo du directeur, ce qui voulait dire que celui-ci était encore là.

"Et si on le faisait dérailler ? a proposé Vadim.

- Bonne idée !" ai-je répondu.

Sitôt dit, sitôt fait. Nous avons donc fait dérailler le vélo du directeur, puis nous sommes rentrés dans l'école et avons commencé à étaler nos tracts sur le sol. Des feuilles étaient disposées par tout. Que c'était amusant! Que nous étions surexcités par l'impression d'être des Résistants !

Nous sommes ensuite montés au premier pour continuer à répandre les feuilles. Au bout d'une heure, n'en n'ayant plus, et supposant que le directeur était encore dans son bureau, nous avons décidé de partir.

Mais au moment où nous sommes arrivés en bas, se dressait dans le hall, au milieu des feuilles, furieux et tout rouge... le directeur! Il nous a vus... et nous aussi.   

"-Vous allez me ramasser tout ça pendant que j'appelle vos parents ! a-t-il hurlé. Comment vous appelez-vous ?

- Pierre, Arthur, Louis, Lucas, André et moi c'est Paul." a répondu Sacha en mentant pour qu'il ne puisse pas appeler nos parents. Il nous ordonna de nous assoir sur le banc en face de son bureau et nous exigea d'y rester.

Pendant qu'il cherchait les numéros dans l'annuaire, nous sommes partis en courant, avons pris nos sacs et sommes rentrés chez nous.

Epilogue

Le lendemain matin, lorsque nous sommes rentrés dans l'école, le directeur se tenait au portail mais ne nous a pas reconnus ! Quel n'a pas été notre soulagement!

par Fayçal

Quand j’étais en petite section au Burkina Faso, nous avons fait une sortie de classe : nous sommes allés voir des animaux dans un parc animalier. Quand nous y sommes arrivés,  la maitresse  a demandé  à chacun de nous de toucher la tortue. 

Mais celle- ci avait une bouche et deux yeux et c’était la première fois que je voyais cet animal. J’ai senti mes mains  trembler et tout à coup, j´ai constaté que mon pantalon était mouillé  et qu’il y avait une odeur d`urine : quand j´avais eu fini de toucher la tortue, effrayé, j’avais uriné dans mon pantalon ! J’étais honteux  parce que mes camarades  riaient sous cape. 

Lorsque la maîtresse s’est rendu compte de ce que j’avais fait, elle s’est approchée de moi avec une rage terrible et s´écria : 

« Si à la prochaine sortie tu urines encore, je dirai au directeur de t’exclure de l’école car ce que tu viens de faire est vraiment inadmissible et tu as mis la honte à notre école »

 J´ai répondu à la maitresse : « Je suis désolé. Je ne recommencerai plus. »   

Le lendemain, j’ai décidé de faire l’école buissonnière car je craignais  que mes camarades se moquent de moi à nouveau.

par Marta

Je n’oublierai jamais ce jour-là. Mes copains et moi sommes arrivés en retard en classe, car nous avions joué au football dehors. La maîtresse avait l’air énervée:

« Vous êtes en retard pour la quatrième fois! Une heure de colle pour tous les trois! »

Nous étions pétrifiés par cette nouvelle. Je ne pouvais pas avoir encore une heure de colle, sinon je serais éliminé de l’équipe de foot! Nous avons supplié la maîtresse d’enlever cette punition, mais elle n’a rien voulu entendre. Vexé, je suis allé m’assoir. Tous mes camardes me regardaient, stupéfiés.

Pendant le cour, j’ai effectué un plan de vengeance. Ensuite je l’ai expliqué à Hugo et à Bruno, qui ont été totalement d’accord. Le plan était le suivant:

Nous avions besoins d’un sac et que la maîtresse ne soit pas présente en classe à l’instant où nous entrions.

Pendant la pause de midi, nous sommes montés en classe. Un professeur nous a vues dans les couloirs et nous a avertis. Vite, nous sommes redescendus. Quand nous avons vu qu’il n’y avait personne, nous sommes remontés. En hésitant, j’ai ouvert la porte. « Hugo, fais attention à ce que personne n’arrive. » lui ai-je dit. Bruno et moi sommes entrés dans la salle de classe. Les affaires de la maîtresse étaient disposées sur la table. Nous nous sommes regardés dans les yeux avec malice.

Hugo a pris la craie et a dessiné sur le tableau. Moi, j’ai pris ses livres et je les ai jetés surle sol.

« Bruno, viens et aide-nous à démolir les affaires de la maîtresse! » lui ai-je dit en silence, sans que personne ne m’entende. Il est venu, comme je le lui ai dit. Il avait une trousse dans sa main. De toutes ses forces, il l’a tiré sur le café de la maîtresse. Le café s’est répandu  sur la table, la chaise, PARTOUT!

Hugo avait la bouche ouverte. Je suis sorti de la classe pour chercher du papier. Lorsque je suis revenue, Mme. Phillis était en train de gronder Hugo et Bruno, à cause de moi. J’ai voulu partir mais elle m’a vue avant.

Elle nous a donné trois heures de colle et en plus, nous avons dû tout ranger! Non seulement j’étais éliminé de l’équipe de foot, mais mes parents ont dû aller à l’école pour essayer de convaincre le directeur de me pas renvoyer de l’équipe de foot, mais ca n’a pas marché.

par Rafael

C’était un beau soir après une dure journée ; avec toute la famille, nous nous rendîmes au grand restaurant proche de chez nous. Le ciel était éclairé par les milliers d’étoiles brillantes. Nous étions dans le restaurant bien décoré avec des couleurs dorées et rouges où nous avions commandé des escalopes viennoises avec de délicieuses  frites. A la fin du repas, mon frère Maxence, n’ayant plus faim, posa sa main à un bout de la table. Tout le monde était heureux et s’amusait en discutant.

Tout à coup, une assiette se brisa, alors le restaurant entier se tourna vers Maxence et observa le sol à ses pieds. Ma mère lui dit d’un ton furieux : 

«Nonnnnn !! Pourquoi maintenant ? Tu sais qu’il ne faut pas faire ça !

 Maman, répondit Maxence, j’ai plus faim ! »

Alarmée, ma mère regardait autour d’elle, ne sachant pas comment réagir sans attirer encore plus l’attention sur notre table. Un serveur accourut rapidement pour ramasser les débris d’assiette et ce qui jonchait le sol.  Mes parents, gênés, aidèrent le serveur et puisque nous en étions au dessert, nous demandâmes rapidement l’addition et nous quittâmes le restaurant avec hâte. 

par Pierre-Louis

Ce jour-là était le lendemain de mon anniversaire. La veille, j’avais reçu quelques cadeaux et de l’argent. Quand mon père est venu dans ma chambre,  je lui ai demandé :

« Papa, tu viens avec moi ? ».

Il a répondu : « Où veux-tu aller ? 

-J’aimerais aller au Donauzentrum pour m’acheter quelque chose avec mes billets d’Euros,  lui ai-je répondu.

-O.K. On y va ! » a-t-il dit.

Comme papa était aussi  de bonne humeur, on est partis tout de suite    au centre commercial, pour acheter des vêtements de ma marque préférée. Après avoir essayé plusieurs pantalons,  j’ai  enfin trouvé un beau jean bleu avec un logo dessus. Très content, j’ai payé à la caisse. Heureux et très satisfait, je suis sorti  du dernier magasin avant de retourner à la maison.

Une fois arrivé, j’ai remarqué que j’avais oublié le sac avec mon nouveau pantalon. Choqué, j’ai réfléchi à l’endroit où il pourrait être. Tout à coup, je me suis souvenu que le sac pourrait être encore quelque part au centre commercial.

« Zut alors ! ai-je crié,  Papa, je sais où j’ai oublié mes courses ! On doit vite retourner au DZ ! 

-Ben allons-y avant quelqu’un vole ton pantalon », a dit mon père calmement.

Tout de suite, nous nous sommes rendus là-bas et j’ai commencé à chercher partout.

Enfin, j’ai vu le sac qui se trouvait encore près de la caisse et je l’ai vite pris.

« Wow, il est ici, personne ne l’avait volé ! »  ai-je crié, soulagé et content d’avoir enfin retrouvé mon pantalon.

C’était une journée inoubliable et me souviendrai toujours de ma bêtise.

par Joëlle 

Mon papa est le papa le plus rigolo du monde

Il y a 4 ans, c’est-à-dire en 2013, pendant les vacances de Toussaint, je suis allée avec ma famille avec ma famille, trois à Disneyland et deux jours à Paris. Quand ma petite sœur de 4, mes parents et moi avons atterri  en avion, nous nous sommes rendus en taxi à Disneyland, nous avons déposé nos bagages dans notre hôtel qui avait la forme d’un bateau (ce qui était très joli et sympathique).  Après avoir déposé nos affaires, nous sommes allés dans le parc d’attraction.

<< Papa ! Maman ! Joana ! Il y a beaucoup d’attractions ! En plus elles sont toutes immenses ! >>, ai-je crié si fort que tout le monde s´est retourné vers nous. J’ai senti mes joues devenir toutes rouges. Mais maman et papa riaient sous cape.

<< J’ai fait quelque chose de faux ? >>, ai-je demandé tout timidement. Mes parents ont secoué la tête et nous sommes allés vers une très grande raquette. J’ai entendu beaucoup de cris et je me suis mise à m'amuser aussi et à sauter autour de ma famille. Mes parents se sont échangé quelques mots, puis papa m´a pris par la main, nous nous sommes dirigés vers l’attraction. Lorsque nous sommes rentrés, nous avons vu  une très longue file d’attende.

<< Papa, on doit attendre tout ça ?!? >>, dis-je, toute déçue.

par Tobias

La semaine dernière, notre classe avait une évaluation de HGLM, de Français et de Technologie en un seul jour. Comme je n’avais pas une bonne moyenne et que je n’avais pas appris pour les évaluations, j’ai téléphoné à mes amis Enzo et Damian pour leur proposer de faire l’école buissonnière ce jour-là. Tous les deux ont trouvé que c’était une bonne idée car ils n’avaient pas appris non plus.

 Nous nous sommes ainsi rendus chez Enzo, le jeudi, jour des évaluations, à 11 :30, car à cette heure, tout le monde était au bureau.

 Nous avions tous amené à peu près 20 euros pour nous acheter des hamburgers du McDonald’s ou du stand de Kebab. Heureusement, nous savions  tous falsifier la signature de nos parents pour faire remplir un billet d’absence que nous pouvions montrer le vendredi à la vie scolaire.

J’étais à la fois navré, car je savais que ce que nous faisons n’était pas bien et aussi injuste par rapport aux autres élèves, mais aussi heureux, car j’aurais plus de temps pour apprendre le contenu des thèmes des deux évaluations.

-« HAHA ! Les autres ont un contrôle d’HGLM maintenant !!! Et nous mangeons un bon kebab !» s’écria Damian, et nous nous mîmes  tous à rire du bout des lèvres. 

par Damian 

Cet-après-midi, à la maison, mon papa était encore plus fâché que d’habitude, parce que je devais aller chez le directeur. Quand je suis entré dans le bureau de monsieur Vilander (le directeur), lui, il était content. J’avais l’impression qu’il voulait me donner de bon cœur une heure de colle et ça, que parce que ça lui plaisait. Il m’a crié au visage :

« Je suis déjà depuis 3 ans directeur de cette école et je n’ai jamais vu un enfant  aussi gauche ! Chaque professeur me raconte la même histoire : Jean parle ,Jeanne fait pas ces devoirs, Jean fait … ! Ca suffit ! Tu es renvoyé de l´école ! »
 

C´est ça qu´il a fait, pas d´heure de colle, rien. Il m´a renvoyé. Et ceci, que parce qu’Ardent et moi, on a énervé la maîtresse en lui jetant des papiers dessus. En rentrant chez moi, j´ai essayé de deviner ce que mon papa allait me dire à la maison. Je crois qu´il va me donner une claque ou une fessée en me racontant que lui, quand il était enfant, il n’avait que de bonnes notes et que lui, il était le meilleur en classe et qu´il ne faisait aucune bêtise ou autre.

Je ne veux pas vous raconter le reste de l´histoire car sinon vous allez croire que je suis un bébé, car j´ai pleuré. Eh oui, après avoir su ce qu´il a fait, j´ai pleuré. C´était plus grave que tous les fessées et claques ensemble que j´ai jamais eu…Il a déchiré ma collection de comics que j´ai commencé à trois ans. C´était pour moi comme un os pour  un chien ou une sucette pour un bébé…Je suis donc parti dans la chambre de mon papa et cette fois, c´est moi qui lui ai donné une claque ! Peu après, j’ai couru tout en larmes dans ma chambre et je me suis caché.

FIN

par Arian

Un jour, quand j’étais petit, alors que mon père était parti travailler, ma mère et moi nous étions restés à la maison, et nous dormions.

Quelques temps plus tard, quand je me réveillai, ma maman dormait encore, et mon père n’était pas encore revenu. J’étais donc comme tout seul et je n’avais rien à faire, alors, je me suis dit que je pourrais me cacher. C’est ce que je fis, dans une armoire ouverte. J’avais de la chance qu’ elle le soit, car comme j’étais petit, je n’aurais pas pu l’ouvrir.

Quelque temps plus tard, mon père revint et demanda à ma mère :

« Ou est Arian ? »

Etonnée, elle se retourna : je n’étais plus là!

Surpris, ils me cherchèrent dans la maison. Quelques minutes plus tard, ils constatèrent que l’armoire était ouverte. Ils allèrent vers l’armoire, et, à leur grand soulagement, me trouvèrent.

par Chirine (non corrigé)

Pendant les grandes vacances, c’est toujours pareil, je suis celle qui ne fait rien : Simon va en « Road Trip » (ça c’est trop bien, il m’a promis de m’emmener mais j’attends toujours, hein), Emma en Italie, Coralie dans un pays bizarre où ils parlent une langue plus incompréhensible que le français, un truc comme « Macédoine », ça c’est étrange, ça s’appelle comme l’entrée qu’on a tous les jours à la cantine, et moi, d’ailleurs je me plains, je vais à la campagne chez Mamoush (ou Mémé) avec mon frère, pendant que mes parents sont à Cuba pour un « soi-disant » voyage d’affaire (Oscar de la crédibilité).

Mon frère, il s’appelle Bertrand (je sais c’est hideux) et moi c’est Joséphine, vous savez comme « Mimi Mati » dans la série bidon que ma mère regarde tous les lundi soirs en pleurant sur « TF1 » alors que moi je veux regarder esprit criminel . Mais bon, passons.

Comme je vous le disais, je vais chez Mamoush : bon je ne veux pas critiquer, après tout Mamoush est gentille, mais c’est d’un ennui tellement hypra-super-extra-méga MORTEL ! Je veux bien vivre à la campagne, pendant deux semaines (une éternité !), sans mes amis, sans rien… MAIS IL Y A DES LIMITES ET SANS LA TELE C’EST TOTALEMENT EXAGERE

(PS pour Shemar : je regarderais TOUS les épisodes en replay, ne t’inquiète pas). Même mon frère était d’accord et pourtant c'est mon pire ennemi une fois il s’est caché à l’entrée de ma chambre, à côté des escaliers (très malin) et il a poussé un cri aiguj’ai sursauté de peur tous mes poils s'étaient redressés et je suis tombée comme une crotte en dévalant les escaliers. Bonjour les 2 semaines à l'hôpital pour une nuque brisée en 4 parties bien distinctes, et le pire reste encore à venir. J'étais en train de dormir tranquillement quand tout d'un coup j'entendis "l'agréable voix" de mon en train de crier mon nom, au revoir petite grasse matinée

Et j'entendis depuis la cuisine:

"Joséphine, JOSEPHINEEEEEEE, s'écria-t-il en montant les escaliers jusqu'à ma chambre pourrave dans laquelle je perissais peu à peu.

-Tu n'as pas l'impression que je suis occupée ? m'indignait en baillant

-Ne me dis pas que tu es ENCORE en train d'essayer de trouver du réseau, dit-il en ricanant

-Non imbécile figure toi que la vie dans vie d'une fille il y a trois choses très importantes, la WI-FI, la nourriture et dormir, et déjà que je n'ai pas de reseau, plus assez de chocolat, je n'ai plus qu'à dormir jusqu'à ce que Papa et Maman revienne nous chercher, rétorquais-je, tu veux un schéma peut-être?

-Pfff moi j'aime pas dormir et d'abord je suis pas un imbecile

-Siiiiii tu es un imbecileeeeeeuuuuuhhhh, lui criais-je an le narguant"

Le ton haussa et nous entendimes les marches de l'escalier en bois verni craqueler sous les vieux sabots de Mamoush. Elle entra :

"Oh, c'est quoi tout ce bruit?!

-C'est elle elle m'insulte, rapporta-t-il en ne pointant du doigt

-Et c'est toi qui m'as réveillé : on est quit, répondis-je

-Vous ne voudriez pas faire quelque chose au lieu de vous disputez hein?

-Ben si elle voudrait lâcher son oreiller! se justifia Bertrand

-"voulait" mon chéri le si n'aime pas les rais, et toi Joséphine fait un effort dépêche toi de te lever, m'exigea elle"

Évidemment , j'étais à court de reponse donc jeme levai avec fatigue et enthousiasme

Elle ouvrit une grande armoire, en ressorti une boîte de carton poussiéreuse et la posa sur la table.

"Ça ce sont tout les jouets de votre père quand il était petit. Cherchez quelque-chose ! s'écria-t-elle

- Oh une figurine, s'étonna Bertrand, il y en avait déjà à son temps?

- Oui évidemment ton père n'est pas à la préhistoire, il est né en 1971, il y en avait déjà, répliqua Mamoush

-Et moi alors il y a que des trucs de garçons et moi je veux pas jouer avec Bertrand aux petites Power Rangers, affirmai-je

-Goldorak dabord, mais il y a aussi Capitaine Flam si tu préfères "Capitaine Flam tu n'es pas

De notre galaxie, nanana", chantonna-t-il

-Epargne moi cela s'il te plait, chante plutôt une chanson de Beyoncé

- Oh toi et ta Ken B

-QUEEN B, corrigeai-je

-Calmez vous tout les deux je vais chercher quelque chose, attendez moi calmement."

Elle commença à fouiller les placards, ouvrir les armoires, déranger les cartons, déplacer des meubles jusqu'à trouver ce qu'elle cherchait.

"Tadaaaaaa, voici des rollers!

-Des quoi?

-Des rollers, répondit Bertrand

-Ne suppose que ce n'est pas ma grande de pieds, donc je considère que je peux aller me recoucher.

-Mais c'est ajustable ma chéri, tu fais du 36, non? Eh ben, tu as eu de la chance c'est pile poil 36!

-Oui super...

-Alors tu viens, Joséphine, on va dans la courette s'écria-t-il?

-Attend je vais m'habiller."

Aujourd'hui, j'avais décidé de mettre un pantalon noir avec un haut simple. Alors je monte dans ma chambre au grenier, j'ouvre ma valise rose et cherche mes vêtements... en vain. Donc je décide tout simplement de mettre ma jupe grise à volant avec un haut très moche mais passable qui était à ma cousine auparavant et que ma mère m'oblige à porter.

Je sors et tout de suite j'établis les règles :

"OK, donc il y a plusieurs règles:

1. On ne crie pas

2. On ne rapporte pas

Et enfin trois c'est moi qui commence

-Dac' mais après c'est mon tour!

-Oui, oui si j'ai encore envie de jouer...

-Oh regarde, il y a une belle pente à côté de chez Mémé : t'es cap de la descendre ? me gageât il

-Ben évidem…

-MAIS avec les rollers

-Quoi avec ces choses, m’indignai-je

-Alors cap ?

-OK…

-C'est bon je ne vois ni de voitures ni de personnes, je peux te pousser ?

-Attends, à mon signal…trois…deux…un…POUSSE »

J'aurais quand même du m’attendre a ce que mon frère bigle. Je dévalais la pente rocheuse à toute vitesse… comme la voiture en face de moi. Et ces rollers qui datent d’il y a trois siècles n'avaient évidemment pas de frein et la voiture rouge ne s'arrêtait toujours. Le seul moyen de m'arrêter était de poser mon postérieur sur le sol, je le fis. La peau se dispersait sans l'air et laissait du liquide rosâtre courir après celle-ci. La voiture s'arrêta et recula pour empreinte un autre sentier.

J'appelais mon frère :

« Bertrand Mamoush vite !

-Mais tu as dit que nous ne devons pas rapporter

-Oui mais la j'ai MAL, fais une exception !

-La dernière fois que j'ai fait une exception j'ai pris cher alors NON.

-Dépêche-toi tout de suite !

-NON

-MAMOOOOOOUUUUUUSHHHHHH!

-Que se passe-t-il? S'exclama-t-elle, affolée

-Bertrand m'a poussé sur la pente!

-Et voilà maintenant c'est ma faute

-Viens on va désinfecter cela.

-NON, PAS L'ALCOOL

-Si, si, si, si



À propos de ce blog
Surtout créé pour garder une trace des textes (souvent de grande qualité) des élèves, que nous n'avons pas toujours le temps de lire en classe, mais aussi des projets et sorties menées en classe et en dehors, ce blog se veut aussi un lieu d'échange ! Chacun de mes élèves est encouragé à participer, soit par un commentaire, soit par un texte sur un thème au choix. Faites nous partager vos passions, qui peuvent être littéraires ou non !
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vittorio martelli a écrit le 29.11.2018
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