Les bêtises des 5e1 et des 5e5 (2017-2018)


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             Le pot de nutella, par Lilli (5e1)

 Je m’appelle Lilli et je suis en classe de PS1. C´était la pause de 10 minutes, et en allant dans la cour de récréation, j´ai vu un pot de Nutella dans la classe de M. Choucroute.

                     Aujourd’hui, ma meilleure amie, Zoé, était malade et je n’avais pas de goûter, car Maman m’a donné un sandwich immonde à l’odeur de crotte de chien que j’ai mis à la poubelle. Mais tout à coup, j’ai eu une idée extraordinaire! Je pourrais aller dans la classe de M. Choucroute et manger un peu de son Nutella.

         

                     Je suis allée voir le surveillant et je l’ai supplié instamment :

<<M. Leblanc, je peux aller aux toilettes?

- Non, ma belle, il y a des toilettes dans la cour.

- Mais M. Leblanc les toilettes sont occupées!>>

                  Bien sur je ne suis pas allée aux toilettes, mais dans la classe de M. Choucroute. J´ai soulevé doucement une chaise jaune et l’ai déposé devant l´étagère où se trouvait mon petit-déjeuner. Je l’ai ouvert et mangé de bon appétit. Je n’ai pas aperçu que tout le pot était mangé par moi! Vite je l’ai refermé et l’ai remis à sa place. Quand la cloche a sonné, j’étais couverte de Nutella. Vite, j´ai essayé d’essuyer ma bouche, mais mes mains étaient toujours pleines de Nutella! Après que la cloche a sonné, je suis allée en classe en cachant mes mains. La maîtresse a sifflé et tout le monde s’est assis sur les bancs.

        M. Choucroute, tout agacé, est entré dans notre classe. Mme. Carotte avait l’air apitoyé. Les enfants, eux, étaient stupéfaits, quand M. Choucroute s’est mise à  crier:

<< C´est impossible! Ce matin j’ai pris mon pot de Nutella pour le déjeuner à l’école et maintenant il est vide! Un de vous, petit gamines et gamins l’a mangé! >>

                      Tout doucement j´ai caché mes mains pleines de Nutella. Mes camarades étaient complètement perplexes, seule moi comprenais de quoi il parlait. Je me suis sentie rougir et tout d’un coup M. Choucroute m’a regardé d´un air exaspéré. Il a dit :

<< Les mains devant que je puisse les voir !>>

J´étais démasqué ! M. Choucroute a commencé à crier :

<<Qu’est-ce qui te prend? Tu es toute sage normalement !!>>

Confuse, j´avais la larme à l’œil. Le directeur m’a attendu dans son bureau et les enseignants ont appelé ma mère qui est venue et a beaucoup parlé avec M. Choucroute et le directeur. Puis elle m’a grondé devant tout le monde et les professeurs et les enfants ont failli éclater de rire.

Moi, j’ai regardé tout le monde d’un air innocent.

    Peu de temps après nous sommes rentrés à la maison et j’ai du aller dans ma chambre et réfléchir à ce que j’avais fait.

     Le lendemain j’ai tout raconté à Zoé et elle à ri aux larmes.

Je voulais l’éviter, par Sebastian, 5e1

     Ce matin-là, mon frère Jean et moi, Felix, devions nous lever tôt. Nous n’avions pas de temps à perdre pour ne pas rater le train, parce que ce jour-là, nous allions chez nos grands-parents que nous n’avions pas vus depuis cinq ans. Excités, nous nous habillâmes, mangeâmes notre petit-déjeuner. Puis notre père nous conduisit au quai. Là, le train couvert d’un gros nuage noir, nous attendait déjà. Jean entra alors que j’étais encore en train d’embrasser mon père. « Vas-y », dit celui-ci et je suivis mon frère.

     Après deux heures de trajet, nous étions arrivés. Jean et moi sortîmes ; notre grand-père nous attendait. Nous courûmes vers lui et tombâmes dans ses grands bras. Après avoir atteint la maison, nous déjeunâmes, car il était déjà midi passé. Nous discutâmes un peu des années passées.

     Quelques instants plus tard, nos grands-parents allèrent faire la sieste, et Jean et moi restions dans le jardin pour jouer. En voyant un tracteur garé sur l’herbe, Jean voulut absolument le conduire et il s’assit dessus.

     « Arrête ! Qu’est-ce que tu fais ? lui demandai-je.

-Je veux essayer de conduire ce tracteur. Ne t’inquiète pas, il ne va rien se passer, jurait Jean mais je protestai :

-Tu ne peux jamais en être sûr ! allez, descends. »

Mais il ne m’écouta pas et démarra, en y mettant les clefs. Puis quelques secondes plus tard Jean avec le tracteur se retrouvèrent dans un mur de la maison, ce qui, hélas réveilla nos grands-parents.

     Quelques instants après, en effet, notre grand-père à la barbe blanche ébouriffée et notre grand-mère en chemise et avec son bonnet de nuit sortaient à toute vitesse dans le jardin.

     Tout-à coup, notre grand-mère éclata de rire, quand elle vit ce que Jean avait fait. Le remords que je sentais en moi m’affolais presque. Un peu déçu, mon grand-père aida Jean, qui avait la larme à l’œil, à redescendre du tracteur. Heureusement, le mur ne fut presque pas abimé et le tracteur eut juste un phare de cassé.

     Depuis ce jour, grand-père ne laisse plus de clefs traîner.

par ViKtor VC., 5e1

C’était un soir d’hiver, le soir du réveillon. La tempête qui faisait rage dehors n’avait pas empêché toute la famille de venir pour fêter cette nuit exceptionnelle. Moi, de mon côté, j’attendais avec impatience l’arrivée de mon cousin Paul. Le dîner ne se passait pas chez nous, mais chez ma tante et nous arrivions plus tôt pour aider aux préparatifs. Comme la résidence de ma tante était difficile d’accès, les invités étaient en retard.

Enfin nos convives arrivèrent, dont bien sûr mon cousin. La mère de Paul m’aborda avec cette phrase :

« Que tu as grandi ! »

Il se trouve que cette phrase est reprise très fréquemment par les adultes. Si j’avais vraiment autant grandi qu’elle l’affirmait, j’atteindrais bientôt le plafond !  Le salut de mon cousin fut bien plus bref. Il dit qu’il avait beaucoup à me raconter. Mais ce qu’il avait à me narrer était bien moins long qu’il ne le disait, si bien que le temps commença à nous sembler long. Moi, je sentis tout d’un coup une odeur sortant de la cuisine. Toujours accompagné de Pierre, nous entrâmes dans la cuisine sur la pointe des pieds. Le plat que nous préparait notre tante était de la fondue, que mon cousin et moi, nous aimions beaucoup. C’est pourquoi, sans réfléchir, je pris la première cuillère à proximité et la plongeai dans le met raffiné pour ensuite la conduire à ma bouche. Je recrachai la cuillère aussitôt.  

Le « mets raffiné » était inconsommable. Pour une raison que j’ignore, Pierre sortit du fil dentaire de sa poche. En le fixant j’ai dit :

 « Tu penses à la même chose que moi ? ».

Il regarda le fil à son tour et il me répondit que non, il ne voyait pas. Je lui expliquai mon idée. Il suffisait de remplir le chaudron de fil dentaire, le plat devenant donc immangeable.  Nous nous exécutâmes.

Plus tard, quand le dîner fut servi, nous dûmes nous retenir pour ne pas éclater de rire à la vue de ce chaudron que nous avions si bien saboté.

Après que le plat eut été goûté, les adultes, se rendant compte que la fondue avait été sabotée, jurèrent et se lamentèrent. Seule une personne ne prenait pas cet air accablé, c’était notre tante. Elle nous toisait avec un regard furieux.

Par Laura, 5e1

C´était il y a quatre ans. Nous avions huit ans, Martine et moi, et habitions chacune dans une maison avec notre famille au bord de la rue. Comme nous trouvions rien d´intéressant à faire à la maison, nous étions souvent assises sur  le trottoir et essayions de proposer une activité drôle.                            

« Et si nous sautions à la corde ?, demanda Martine.                                                                                      

-- Oh non ! » m´exclamais-je, à chaque fois qu´elle proposait cette idée. Je n´avais quand même pas envie  de sauter à la corde tous les jours !

Or, ce matin, alors que nous étions entrain de bouder après que ma mère nous avait obligées à sortir, nous eûmes une idée géniale, mais vraiment géniale ! Pour être franche : c´était l´idée de Martine pas la mienne !

C´était un beau dimanche matin. Le soleil brillait, aucun nuages ne se présentait, les oiseaux chantait… Bref ! C´était une journée parfaite pour faire une bêtise. Je vais vous expliquer pourquoi une telle idée nous venait à l´esprit. Nous ne pouvions supporter notre voisine. Et j´ai même de nombreux arguments pour justifier notre manière de penser de elle, mais ce n´est pas si important que ça !

Revenons à notre histoire ! Voyant que la voisine se préparait pour partir à la messe du dimanche, Martine chuchota :                                                                                                                                               

« Et si nous faisions quelque chose de mauvais ? ».

Comme je ne suis pas le genre d´enfant courageux qui font de grosses bêtises, Martine voyait bien qu´elle ne m´avait pas convaincue. Alors, elle commença à m´expliquer son plan que, je vous l´avoue, je trouvai géniale.

Nous attendîmes, blotties contre le mur, que notre voisine sorte de sa maison. Enfin, la porte d´entrée s´ouvrit et elle se montra avec son air agacé comme toujours, suivie de son chien, tellement couvert de petits nœuds, de rubans et de fleurs que nous le comparions à un petit cochon gâté tout rose. De plus, notre voisine avait une coiffure qui ressemblait à un champignon tout gris. Je ne pus me retenir de rire sous cape. Nous attendîmes qu´elle ait disparu derrière le prochain coin pour mettre notre plan à exécution…

Comme le champignon ne fermait jamais la porte pour rentrer dans le jardin, nous pûmes y pénétrer sans problèmes.  Comme je le connaissais bien, je savais exactement où était le tuyau pour arroser les plantes. Pleine d´impatience, nous courûmes le chercher, le prîmes et le tirâmes jusque devant la maison. Puis, j´y retournai et allumai le robinet à la puissance maximale. Soudain, une énorme quantité d´eau jaillit du tuyau et comme Marine, qui le tenait, n´était pas encore prête, elle le lâcha et le laissa tomber par terre. Il se tortilla sur le sol si bien, que nous fûmes toute mouillées.   

« Marine, Marine ! Éteins le robinet ! criai-je, paniquée.                                                                                     

-Je ne peux pas ! Je ne vois rien! », s´écria-t-elle. Enfin, quelqu´un parvint à l´éteindre. Mais ce n´était ni Martine ni moi…

Le bouleversement m´envahit. Je ne pus prononcer un seul mot. Devant nous se dressait le champignon avec son petit cochon. Ils étaient trempés jusqu´aux os. Un grand silence se fit. Je fixai la voisine. Quelle serai sa réaction? Mais elle resta interdite. Nous voulions seulement « arroser » sa maison de laquelle elle était tellement fière, mais je compris que nous avions fait beaucoup plus.

Soudain, le champignon haussa les coins de ses lèvres et d´un seul coup, commença à rire aux larmes. Plus elle riait, plus notre inquiétude grandissait. Nous ne nous attendions pas à une réaction pareille ! Marine fut la première à regagner la parole. Elle demanda, toute confuse :                                                  

 «  Madame ? Tout va bien ? »  

Alors notre voisine s´exclama entre deux glapissements :

 « Oui ne vous inquiété pas ! Tout va bien ! C´est juste que j´ai fait exactement la même chose quand j´avais votre âge! Ça me fait tellement rire! » Et puis elle prit un air nostalgique.                                                                                                                                        

« Alors, vous n´êtes pas agacée ? répliqua Martine un peu soucieuse.                                                                                                     

-Non pas du tout ! Mais il faut que vous me juriez de ne plus jamais refaire une chose pareille! » dit-elle en essuyant une larme.

Depuis ce jour là, nous adorons le champignon. Elle nous donne des biscuits chaque fois que nous passons chez elle. Elle est devenue pour nous comme une deuxième grand-mère !                               

« Tu vois! expliquai-je à Martine, chaque être humain cache un bon cœur derrière son mur ! »

(Ah oui ! Il faut que je précise : Cette phrase n´était pas mon idée non plus ! C´est ma mère qui me la récite tous les soirs!)

Par Gideon, 5e1

C’était une belle journée d’été, le quatrième anniversaire de ma petite sœur Naomi, que nous avions décidé de passer au zoo de Schönbrunn. Ma sœur adorait les animaux et en particulier les pingouins, dont elle possédait au moins dix exemplaires en peluche.

            Après avoir mangé le gâteau d’anniversaire, nous partîmes au zoo. Naomi était toute excitée de voir les animaux sauvages comme les lions, les tigres, les jaguars, les hippopotames et les girafes. Mais au bout d’une demi-heure, elle voulait absolument aller regarder ses animaux préférés.   

            Naomi se mit donc à courir vers le bassin de pingouins et mes parents, ma sœur Aviva et moi la suivîmes. Arrivés à la piscine de pingouin, nous observâmes les différents types de manchots. Ma mère me fournissait des explications à l’aide d’un panneau.

            Lorsque nous voulûmes continuer notre visite, je remarquai que Naomi n’était plus là et m’exclamai alors :

« Où est Naomi ?

-Elle était là il y a une minute, répondit ma mère, je vais la chercher autour du bassin.

-Je ne la vois nulle part » s’inquiéta mon père.

            Ma mère commençait à se soucier également et appela ma petite sœur. Elle s’écria :

« Naomi, Naomi, Naomi ! » Tout à coup nous entendîmes un « ouais » derrière nous et nous nous retournâmes parce que nous pensions avoir retrouvé Naomi. Mais nous ne vîmes personne et nous nous rendîmes compte qu’un bébé pingouin avait répondu à sa place et que ma sœur n’était toujours pas là.

C’est alors que mon père décida que ma mère et ma sœur Aviva devraient se diriger vers le terrain de jeux et mon père et moi continuer la recherche près des animaux sauvages.

            Au bout de 15 minutes, nous nous retrouvâmes au bassin sans pourtant avoir retrouvé Naomi. Comme nous étions désespérés ! Nous nous disions que quelqu’un l’avait peut-être emmenée à l’entrée du zoo. Sur ce chemin, nous passâmes par un kiosque qui vendait des bonbons et c’est à ce moment qu’apparut soudain ma sœur Naomi à côté de la vendeuse. Elle était assise sur un banc, une tablette de chocolat à la main et souriait. La vendeuse ressemblait à une sorcière avec une verrue sur le nez, une longue robe noire et des chaussures triangulaires. Seul le balai lui manquait encore.

            Ma mère courut vers elle pour l’embrasser et l’emmener à la maison. Mais Naomi, qui adorait les sucreries, ne voulait pas quitter la vieille vendeuse de bonbons. Elle insista encore un moment et nous expliqua qu’elle voulait devenir vendeuse de friandises. Nous réussîmes finalement à la convaincre de nous accompagner.

            Cet anniversaire fut riche d’enseignements pour mes sœurs et moi. L’expérience d’avoir cru ne pas retrouver Naomi me reste jusqu’á présent en mémoire.

Ma petite sœur, par contre, parle toujours de son quatrième anniversaire comme du meilleur de sa vie car elle avait pu choisir et manger tous les bonbons qu’elle voulait !

par Saïda, 5e5

C´était un jour de vacances comme tous les autres, chez moi à la maison. J´étais dans mon lit, entourée de meubles tout  blancs, dans la chambre colorée en violet. A neuf heures du matin, mon réveil a sonné. Je me suis levée pour éteindre ce bruit strident et énervant, puis suis allée dans la chambre de mon frère.

« Yessine, Yessine réveille-toi ! Lui ai-je dit. J´ai une idée brillante ! J´ai envie de faire une blague à Cheyma !

Il s´est réveillé tout de suite et a répondu :

« Super idée ! Tu as pensé à quoi ?

-Cheyma a un poisson rouge dans son aquarium, nous pourrions aller ou magasin pas très loin d´ici, acheter un faux poisson, le mettre dans un aquarium et attendre qu´elle le remarque ! Le vrai poisson rouge, on le mettra dans un sachet et on le cachera dans la salle de bain.

-C ´est une idée géniale ! Bravo. »

Alors mon frère et moi nous avons mis le faux poisson dans l´aquarium, après l´avoir acheté. Pendant  ce qui  m’a paru  une éternité, Cheyma n´avait toujours rien remarqué, elle qui aimait pourtant souvent jouer avec son poisson.

Quelques minutes plus tard, j´ai demandé à ma sœur si je pouvais donner à manger à son poisson rouge. C`est alors que tout à coup elle a apercu le poisson mort et s´est mise à pleurnicher.

« Maman, Maman .. mon poisson est mort… mon poi… poi.. poi..sson . » marmonnait-elle en versant des larmes intarissables. Mon frère et moi nous riions aux élats. Que c´était amusant !

Mais il était temps de dissoudre le secret. « Cheyma ? C´est nous qui avions changé ton poisson, celui-ci, c´est le faux !  a annoncé mon frére. Le tien est dans le sachet en plastique ! »

Cheyma nous regardait sans rien comprendre, en se demandant sans doute comment un poisson mort peut soudainement retrouver la vie.

Bref, elle était un peu en colère contre nous, mais surtout soulagée que le poisson ne soit pas mort...

Par Antoniu, 5e5

C’était un jour caniculaire et aride, au milieu de l’été. Ma mère et moi, ou plutôt ma mère, avions décidé d’aller rendre visite à ma grand-mère. Le problème est que celle-ci habite un village à 300 km de Paris. Heureusement, après deux jours de voyage, nous sommes enfin arrivés dans le modeste bourg nommé l’ ‘’Hirondelle’’ . Moi, j’étais un gamin de six ans, portant des lunettes et avec des habits d’une élégance d’il y a 50 ans, choisis par ma mère.

      Nous sommes rentrés dans la petite cabane en bois. Elle nous attendait, joyeuse, entourée de ses sept chiens grands comme des rats. Courageusement, je croyais que j’allais survivre à cette horreur une semaine, mais cet espoir s’est perdu quand j’ai vu l’intérieur de la maison : meublé d’il y a cent ans, partout des pénibles photos de ces chiens stupides, une moquette qui couvre complètement le sol …. etc. J’étais accablé.

‘’ Ca va mes petits choux ? ‘’, s’est exclamé ma grand-mère. Enfin vous venez chez moi !’’

 Un sentiment de dépit m’a envahi.

‘’ Oui …. Super …’’, ai-je répondu exaspéré.

-Allez, ça va être une semaine trop amusante, Antoniu !’’

Après cette inconfortable conversation, je me suis couché, dépité.

Le lendemain, un jour pluvieux et laid, ma mère et ma grand-mère parlaient de leur sujet préféré : la politique. La plus ennuyeuse chose du monde. Au milieu de leur conversation, je me suis faufilé en dehors de la chambre jusqu’au jardin. Ennuyé et agacé, j’ai trouvé la magnifique idée de ramener un chat dans la maison pour enrager les chiens. Marchant délicatement sur l’herbe humide, je me suis approché de la petite rue ou s’abritait un chat que je savais aimable envers les humains. Je l’ai pris dans mes bras, j’ai ouvert la porte et l’ai mis calmement, sans faire un bruit, dans la maison.  Maintenant, il ne me restait plus qu’à attendre.  Après à peine cinq minutes, j’ai commencé à entendre des aboiements de chien. Je suis rentré impassible, plein d’orgueil. Le chat était perché sur la table, les meubles étaient couverts des rayures et ma mère restait navrée au milieu de la chambre, ma grand-mère stupéfaite derrière elle.

‘’ Qu’est-ce que tu as fait ? , a hurlé ma mère.  Tu as tout détruit !!!’’

 En moi se mêlaient la satisfaction, l’embarrasse et la honte…… 

‘’ Ces meubles ont cent ans ! CENT ANS !!! Tu comprends ? ‘’

Par contre, grand -mère s’est avancé, joyeuse, et a dit :

‘’ Mais ce n’est pas grave, chéri ! Maintenant nous avons aussi un chat et des chiens ! Ne t’inquiète pas pour les meubles ! Ils ne sont même pas modernes.

-Ehhh…. Ok…. ‘’ ai-je répondu, légèrement embarrassé.

Nous sommes restés encore quelques jours là-bas réparant les meubles et, pour moi, jouant avec le chat. Ce n’était pas si ennuyeux cette visite !



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À propos de ce blog
Surtout créé pour garder une trace des textes (souvent de grande qualité) des élèves, que nous n'avons pas toujours le temps de lire en classe, mais aussi des projets et sorties menées en classe et en dehors, ce blog se veut aussi un lieu d'échange ! Chacun de mes élèves est encouragé à participer, soit par un commentaire, soit par un texte sur un thème au choix. Faites nous partager vos passions, qui peuvent être littéraires ou non !
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17.05.2017
"D'innombrables questions tournoyaient dans sa tête" (le dilemme d'Ardent) par Carla Wanko, 5e2
17.05.2017
"Le grand jour était venu" (Ardent et Maugré) de Joëlle Geisinger, 5e2
16.05.2017
Le Chevalier Ardent, par Paul Mougneau
08.05.2017
Ardent, Gwendoline et le serpent, par Daphné Perret, 5e2

d'après le sujet de rédactionn "faire le récit d'un dilemme" (manuel ...

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09.03.2017
Récits d'affrontement, par Alix, Wolfram, Hector
07.03.2017
Corrigés du cahier de grammaire p42-61
03.03.2017
Le sujet du concours de l'AMOPA, c'est ici
28.02.2017
Récits d'affrontement, par Fanni, Iris, Ferran, Eli, Davy, 5e4

Le sujet de la rédaction se trouve dans le manuel Terre des lettres ...

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21.02.2017
Le spectacle des 5èmes2, un bilan très réussi !
06.02.2017
Voici l'affiche du spectacle de poésie des 5èmes2 !
16.01.2017
Les plus belles poésies des 5èmes4

"Vite", "le vent", "admirable", la guerre des escargots...(sans ...

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16.01.2017
A tous les écrivains en herbe...

Voici un lien qui aidera les élèves intéressés par l'écriture, et qui ...

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21.12.2016
Préparation du récital de poésie des 5èmes2

Le spectacle de poésie des cinquièmes 2 est prévu pour le ...

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20.12.2016
Les carnets de voyage des cinquièmes

Partez en voyage dans des territoires inconnus, à la découverte de ...

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Nouveaux commentaires
Damien a écrit le 02.12.2018
J´ai trouvé ces textes très humoristiques et intéressants. Les idées ... [lire plus >>>]
Yessine Ben Nejma a écrit le 29.11.2018
J'ai bien aimé l'histoire de Nicolas Adam. Son histoire est drôle est ... [lire plus >>>]
vittorio martelli a écrit le 29.11.2018
j'ai aimer celui de nicolas parceque l'image est drole [lire plus >>>]
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